Le plat du marchĂ© sentait bon. Ă Buenos Aires, j’ai appris Ă mes dĂ©pens que la chaĂźne du froid n’est pas un concept universel. Deux jours de rĂ©cupĂ©ration, sels de rĂ©hydratation et biscuits secs depuis la salle de bain de l’hĂŽtel.
Le plat du marchĂ© sentait bon. Ă Buenos Aires, j’ai appris Ă mes dĂ©pens que la chaĂźne du froid n’est pas un concept universel. Deux jours de rĂ©cupĂ©ration, sels de rĂ©hydratation et biscuits secs depuis la salle de bain de l’hĂŽtel.