Aéroport confondu aux Les Pays
J’avais réservé le taxi pour le mauvais aéroport. Pays-Bas en a deux. 🫠 Je m’en suis rendu compte dans le taxi, déjà parti. On a fait demi-tour. J’ai attrapé mon vol avec quatre minutes de marge.
J’avais réservé le taxi pour le mauvais aéroport. Pays-Bas en a deux. 🫠 Je m’en suis rendu compte dans le taxi, déjà parti. On a fait demi-tour. J’ai attrapé mon vol avec quatre minutes de marge.
L’inondation a coupé la route principale vers Sydney en Australie. 🥶 J’ai attendu six heures sur le bord du chemin sous la pluie avec ma valise. Le bus est finalement passé, à moitié submergé.
L’inondation a coupé la route principale vers Sydney en Australie. 🥶 J’ai attendu six heures sur le bord du chemin sous la pluie avec ma valise. Le bus est finalement passé, à moitié submergé.
L’inondation a coupé la route principale vers Sydney en Australie. 🥶 J’ai attendu six heures sur le bord du chemin sous la pluie avec ma valise. Le bus est finalement passé, à moitié submergé.
L’inondation a coupé la route principale vers Sydney en Australie. 🥶 J’ai attendu six heures sur le bord du chemin sous la pluie avec ma valise. Le bus est finalement passé, à moitié submergé.
Le petit-déjeuner inclus aux Les Philippines se résumait à un plat local servi chaud à 6h du matin. Pas de pain, pas de café. 🥵 J’ai mangé en silence. À la troisième matinée, j’avais commencé à aimer ça.
Mon chauffeur en Slovaquie connaissait « un hôtel propre, pas cher, bien situé ». L’établissement lui reversait une commission. La chambre coûtait le double du marché et donnait sur un mur de parpaing.
L’hôtel de Tokyo m’avait débité deux fois la même nuit. Dix jours pour une réponse, trois semaines pour le remboursement. La somme était modeste. La frustration, moins.
Dès la sortie du tuk-tuk en Guyana, un homme s’est approché avec un badge plastifié. Il m’a proposé de me montrer les « vrais endroits locaux ». Après deux heures et trois boutiques de souvenirs, il a réclamé sa commission. Le site que je cherchais était à cent mètres du point de départ.
Dès la sortie du tuk-tuk en Guyana, un homme s’est approché avec un badge plastifié. Il m’a proposé de me montrer les « vrais endroits locaux ». Après deux heures et trois boutiques de souvenirs, il a réclamé sa commission. Le site que je cherchais était à cent mètres du point de départ.