Visa refusé
Les conditions d’entrée au Kenya avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.
Les conditions d’entrée au Kenya avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.
Bloqué entre deux étages pendant quarante minutes lors d’une coupure de courant générale en Zambie. Le technicien qui m’a libéré trouvait ça parfaitement banal. C’était peut-être le cas.
Un vieil homme sur un banc au Ghana m’a parlé pendant une heure dans une langue que je ne comprenais pas. Je hochais la tête. En partant, il m’a serré la main longuement. Je ne saurai jamais ce qu’il m’a dit.
Un vieil homme sur un banc au Ghana m’a parlé pendant une heure dans une langue que je ne comprenais pas. Je hochais la tête. En partant, il m’a serré la main longuement. Je ne saurai jamais ce qu’il m’a dit.
J’ai demandé « pas trop épicé » à Reykjavik en mimant une petite flamme. 🤢 Le cuisinier a hoché la tête. Quarante minutes plus tard, je transpirais encore des oreilles. La patronne a apporté du yaourt en souriant.
Arrêté à un contrôle routier en Thaïlande : mon passeport ressemblait à celui d’un individu recherché. 😂 Deux heures à Bangkok à expliquer en anglais à des policiers qui répondaient uniquement en local.
En me perdant dans les ruelles de Reykjavik, je me suis retrouvé au milieu d’un cortège de mariage. 🤯 Avant de comprendre ce qui se passait, on m’avait mis un verre dans la main. J’ai dansé pendant trois heures avec des inconnus.
Le bus pour l’aéroport de Macédoine avait vingt minutes de retard. Mon vol était à l’heure. Arrivé au comptoir quatre minutes après la fermeture. Prochain vol disponible en Macédoine du Nord : le surlendemain.