Petit-déjeuner surprise
Le petit-déjeuner inclus en Albanie se résumait à un plat local servi chaud à 6h du matin. Pas de pain, pas de café. J’ai mangé en silence. À la troisième matinée, j’avais commencé à aimer ça.
Le petit-déjeuner inclus en Albanie se résumait à un plat local servi chaud à 6h du matin. Pas de pain, pas de café. J’ai mangé en silence. À la troisième matinée, j’avais commencé à aimer ça.
La villa était magnifique sur les photos. à Reykjavik, j’ai trouvé une chambre sans fenêtre, un matelas affaissé et une douche dont l’eau ne devenait jamais chaude. Le propriétaire a dit que les photos dataient de « la rénovation ».
Le distributeur d’Istanbul prélevait six euros de commission par retrait. Je m’en suis rendu compte après le cinquième retrait. Trente euros partis en frais bancaires en une semaine.
L’annonce promettait une vue panoramique sur Rome. La fenêtre donnait sur le parking du supermarché d’en face. Le propriétaire a expliqué que la vue panoramique était « depuis le couloir du troisième étage ».
Un inconnu m’a invité à prendre le thé chez lui aux Les États après m’avoir vu consulter ma carte dans la rue. 😄 Deux heures plus tard, j’avais rencontré toute sa famille et goûté trois plats traditionnels d’États-Unis.
Un voisin de table en Sainte-Lucie m’a conseillé le plat de la maison. Délicieux. Le problème : c’était le plat que les locaux mangent depuis l’enfance, avec une résistance digestive que je n’avais pas encore développée.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé au Sénégal : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
On s’est croisés trois fois sur des routes différentes de Thaïlande sans le planifier : à Bangkok, dans un bus, puis devant les mêmes ruines. On a fini par voyager ensemble jusqu’à Chiang Mai. On s’écrit encore.
Un couvre-feu a été décrété en Australie à 20h. Je l’ai appris à 19h50, à vingt minutes à pied de mon hôtel à Sydney. J’ai couru. Je suis arrivé à 20h03. L’hôtelier m’a laissé entrer en souriant.
La route principale vers Marrakech était coupée. Demi-tour imposé. L’itinéraire de remplacement au Maroc : six heures de piste en terre avec un chauffeur silencieux et étonnamment optimiste.