L’Argentine est un immense pays d’Amérique du Sud, s’étendant des tropiques jusqu’aux confins glacés de la Patagonie. Sa géographie est d’une diversité exceptionnelle : plaines fertiles de la Pampa, s...voir plus
Risques spécifiques
Les risques pour les touristes en Argentine varient selon les régions. Dans les grandes villes comme Buenos Aires, les vols à la tire, escroqueries et agressions opportunistes peuvent survenir, notamm...voir plus
Le brouillard est arrivé sans prévenir en Argentine. Visibilité nulle à cinquante mètres. La vue panoramique pour laquelle j'avais marché cinq heures depuis Buenos Aires : invisible. J'ai attendu deux heures. Le brouillard avait décidé de rester.
Le seul distributeur de la ville en Argentine était en panne à mon arrivée. Le suivant se trouvait à quarante kilomètres. J'ai survécu deux jours avec les pièces au fond de ma poche.
J'ai choisi le restaurant le plus décoré de la rue de Buenos Aires — pas un local dedans. Aurais-je dû me méfier ? Oui. L'addition et l'estomac m'ont tous deux répondu clairement dans les heures suivantes.
Au marché de Buenos Aires, le vendeur m'a rendu la monnaie sur un billet d'une valeur inférieure à celui que j'avais donné. Quand j'ai protesté, il a regardé ses voisins. Personne n'avait rien vu.
Pseudo : hibou523
Date de publication : 07/03/2026
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Mon chauffeur à Buenos Aires connaissait « un hôtel propre, pas cher, bien situé ». 😒 L'établissement lui reversait une commission. La chambre coûtait le double du marché et donnait sur un mur de parpaing.
J'ai acheté mes billets de bus à Buenos Aires à un vendeur ambulant devant la gare. 😑 Dans le véhicule, le contrôleur a secoué la tête. Faux. J'ai racheté ma place à bord, au double du prix officiel.
Un geste qui signifie « oui » chez moi signifie « non » en Argentine. J'ai mis une heure à comprendre pourquoi mon hôte à Buenos Aires s'énervait de plus en plus alors que je hochais la tête en signe d'accord.
Mes informations dataient de trois ans. Les prix en Argentine avaient augmenté. À mi-séjour, tout était dépensé. J'ai passé les cinq derniers jours en mode survie : marchés locaux et sites gratuits de Buenos Aires.
Tout se payait en espèces uniquement à Buenos Aires. 🥲 Je l'ai découvert au restaurant, après avoir commandé. Course au distributeur, plat refroidi à mon retour, addition intacte.
La monnaie locale en Argentine ne pouvait pas être reconvertie à l'étranger. J'ai quitté Buenos Aires avec l'équivalent de quatre-vingts euros en billets inutilisables.
Le seul distributeur de la ville en Argentine était en panne à mon arrivée. Le suivant se trouvait à quarante kilomètres. J'ai survécu deux jours avec les pièces au fond de ma poche.
Le bus pour l'aéroport de Buenos Aires avait vingt minutes de retard. 😩 Mon vol était à l'heure. Arrivé au comptoir quatre minutes après la fermeture. Prochain vol disponible en Argentine : le surlendemain.
La monnaie locale en Argentine ne pouvait pas être reconvertie à l'étranger. J'ai quitté Buenos Aires avec l'équivalent de quatre-vingts euros en billets inutilisables.
Un réflexe, un verre d'eau du robinet bu sans réfléchir à Buenos Aires. Deux jours plus tard, mon estomac me rappelait que les conseils de voyage ne sont pas décoratifs.
J'avais tapé le mauvais mois dans le moteur de recherche. Je m'en suis rendu compte en arrivant à Buenos Aires, billet en main. Modifier le vol : deux cents euros. Annuler : perte totale.
Pseudo : EOGO40
Date de publication : 11/02/2026
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Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé à Buenos Aires : taxi de nuit, nuit d'hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. 😩 Conseil que je ne suis plus jamais sans.
Le bureau de change de l'aéroport de Buenos Aires pratiquait un taux deux fois moins favorable qu'en ville. J'avais changé l'essentiel de mon budget là, fatigué après douze heures de vol.
Un couvre-feu a été décrété en Argentine à 20h. Je l'ai appris à 19h50, à vingt minutes à pied de mon hôtel à Buenos Aires. 🤯 J'ai couru. Je suis arrivé à 20h03. L'hôtelier m'a laissé entrer en souriant.
Mon voisin de train en Argentine m'a donné la moitié de son repas sans rien demander. À l'arrivée à Buenos Aires, il m'a montré l'arrêt de bus et est reparti. 🥹 Je n'ai même pas eu le temps de le remercier.
La monnaie locale en Argentine ne pouvait pas être reconvertie à l'étranger. J'ai quitté Buenos Aires avec l'équivalent de quatre-vingts euros en billets inutilisables.
Tout se payait en espèces uniquement à Buenos Aires. Je l'ai découvert au restaurant, après avoir commandé. Course au distributeur, plat refroidi à mon retour, addition intacte.
Arrêté à un contrôle routier en Argentine : mon passeport ressemblait à celui d'un individu recherché. Deux heures à Buenos Aires à expliquer en anglais à des policiers qui répondaient uniquement en local.
Le menu n'existait qu'en alphabet local à Buenos Aires. J'ai pointé au hasard. On m'a apporté un bol d'abats bouillis et une boisson chaude non identifiée. J'ai tout mangé par politesse. C'était meilleur que prévu.
Le bureau de change près de la gare de Buenos Aires affichait un taux attractif. En recomptant mes billets dans la rue, j'ai réalisé qu'il manquait l'équivalent de vingt euros. Le bureau était déjà fermé.
Pseudo : KO59
Date de publication : 13/01/2026
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Un jeune homme s'est proposé pour me guider dans les ruelles de Buenos Aires « gratuitement, juste pour pratiquer son français ». Trois heures plus tard, il attendait une rémunération très précise devant mon hôtel.
À la frontière d'Argentine, on m'a demandé mon carnet de vaccination. Le vaccin requis n'y figurait pas. L'infirmerie du poste frontière l'a administré séance tenante. Trente minutes et quelques dollars plus tard, j'entrais dans le pays.
J'ai acheté mes billets de bus à Buenos Aires à un vendeur ambulant devant la gare. Dans le véhicule, le contrôleur a secoué la tête. Faux. J'ai racheté ma place à bord, au double du prix officiel.
Mon chauffeur à Buenos Aires connaissait « un hôtel propre, pas cher, bien situé ». L'établissement lui reversait une commission. 😒 La chambre coûtait le double du marché et donnait sur un mur de parpaing.
L'inondation a coupé la route principale vers Buenos Aires en Argentine. J'ai attendu six heures sur le bord du chemin sous la pluie avec ma valise. Le bus est finalement passé, à moitié submergé.
Pseudo : LN_92
Date de publication : 23/12/2025
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Le plat du marché sentait bon. à Buenos Aires, j'ai appris à mes dépens que la chaîne du froid n'est pas un concept universel. Deux jours de récupération, sels de réhydratation et biscuits secs depuis la salle de bain de l'hôtel.
L'attestation d'hébergement demandée en Argentine était restée sur mon bureau à Paris. J'ai passé deux heures à Buenos Aires à trouver une imprimante, un scan et une connexion stable pour la récupérer par email.
Un vendeur ambulant dans une ruelle de Buenos Aires m'a noué un bracelet au poignet avant que j'aie le temps de réagir. « Cadeau d'Argentine. » Il a ensuite tenu ma main et n'a plus lâché jusqu'au paiement.
Mon voisin du dessus, à Buenos Aires, a regardé des vidéos sur son téléphone jusqu'à 3h du matin. Sans écouteurs. Toute la nuit. Les murs de l'hôtel étaient en contreplaqué.
Un séisme a réveillé tout l hôtel à 3h du matin à Buenos Aires. Tous les clients sont descendus dans le hall en pyjama. Le personnel servait du café comme si de rien n'était.
La route principale vers Buenos Aires était coupée. Demi-tour imposé. 😤 L'itinéraire de remplacement en Argentine : six heures de piste en terre avec un chauffeur silencieux et étonnamment optimiste.
Un séisme de magnitude 4 a réveillé tout l hôtel à 3h du matin. Les autres clients de l'hôtel de Buenos Aires sont descendus dans le hall en pyjama. 😵 Le personnel avait l'air habitué.
J'ai demandé « pas trop épicé » à Buenos Aires en mimant une petite flamme. Le cuisinier a hoché la tête. 🤮 Quarante minutes plus tard, je transpirais encore des oreilles. La patronne a apporté du yaourt en souriant.
La voiture de location a rendu l'âme à cinquante kilomètres de Buenos Aires. L'agence a mis quatre heures à envoyer un remplaçant. J'ai attendu sous un soleil vertical sur une route réputée dangereuse en relisant le même chapitre trois fois.
Pseudo : OTSV27
Date de publication : 12/11/2025
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L orage a éclaté en pleine randonnée. Transports suspendus, sorties impossibles. Deux jours dans les couloirs d'un bâtiment de Buenos Aires avec d'autres voyageurs bloqués.
Une famille m'a invité à leur table sans que je le demande à Buenos Aires. On a mangé ensemble sans se comprendre. C'était le meilleur repas du voyage.
Mon assurance couvrait l'Europe uniquement. 😓 Je m'en suis souvenu aux urgences de Buenos Aires. Note personnelle pour la prochaine fois : lire les conditions générales avant de réserver.
J'ai dit « sans arachides » dans mon meilleur vocabulaire local à Buenos Aires. Le plat en était recouvert. Par chance j'avais mon stylo épinéphrine. J'ai expliqué la situation aux urgences dans une langue que je ne maîtrisais pas.
En me perdant dans les ruelles de Buenos Aires, je me suis retrouvé au milieu d'un cortège de mariage. Avant de comprendre ce qui se passait, j'avais un verre dans la main et une place à table. J'ai dansé pendant trois heures.
L'agent d'immigration en Argentine a tamponné mon passeport deux fois par erreur. À la sortie du pays, le système signalait deux entrées pour une seule sortie. 😵 Deux heures de bureau en bureau pour expliquer une erreur qui venait d'eux.
Pseudo : Manon_Brasil
Date de publication : 28/10/2025
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Le bureau de change près de la gare de Buenos Aires affichait un taux attractif. En recomptant mes billets dans la rue, j'ai réalisé qu'il manquait l'équivalent de vingt euros. Le bureau était déjà fermé.
Le bus pour l'aéroport de Buenos Aires avait vingt minutes de retard. Mon vol était à l'heure. Arrivé au comptoir quatre minutes après la fermeture. Prochain vol disponible en Argentine : le surlendemain.
Tout était fermé à Buenos Aires. Commerces, restaurants, banques, transports. Fête nationale que mon guide de voyage ne mentionnait pas. J'ai erré dans les rues désertes pendant huit heures avec un paquet de biscuits.
La compagnie m'a annoncé l'annulation par SMS alors que j'étais déjà dans l'aéroport de Buenos Aires. Pas de vol avant trois jours. 😩 Le service client répondait dans plusieurs langues — pas la mienne.
Dès la sortie du tuk-tuk à Buenos Aires, un homme s'est approché avec un badge plastifié. Il m'a proposé de me montrer les « vrais endroits locaux ». Après deux heures et trois boutiques de souvenirs, il a réclamé sa commission. Le site que je cherchais était à cent mètres du point de départ.
L'adresse indiquée sur la réservation n'existait pas à Buenos Aires. Le propriétaire m'a envoyé sa vraie adresse par message — quarante minutes après que je l'ai appelé depuis le trottoir avec mes valises.