Le Népal est un pays d’Asie du Sud connu pour ses montagnes majestueuses, sa culture spirituelle et ses paysages variés. Situé entre l’Inde et la Chine, le pays abrite huit des dix plus hauts sommets ...voir plus
Risques spécifiques
Les risques pour les touristes au Népal incluent des dangers liés aux randonnées en haute altitude : mal aigu des montagnes, avalanches, chutes et conditions climatiques extrêmes. Les risques naturels...voir plus
Dès la sortie du tuk-tuk à Katmandou, un homme s'est approché avec un badge plastifié. Il m'a proposé de me montrer les « vrais endroits locaux ». Après deux heures et trois boutiques de souvenirs, il a réclamé sa commission. Le site que je cherchais était à cent mètres du point de départ.
Le distributeur de Katmandou prélevait six euros de commission par retrait. Je m'en suis rendu compte après le cinquième retrait. Trente euros partis en frais bancaires en une semaine.
En me perdant dans les ruelles de Katmandou, je me suis retrouvé au milieu d'un cortège de mariage. Avant de comprendre ce qui se passait, j'avais un verre dans la main et une place à table. J'ai dansé pendant trois heures.
L'annonce promettait une vue panoramique sur Katmandou. La fenêtre donnait sur le parking du supermarché d'en face. 😬 Le propriétaire a expliqué que la vue panoramique était « depuis le couloir du troisième étage ».
Le bureau de change près de la gare de Katmandou affichait un taux attractif. En recomptant mes billets dans la rue, j'ai réalisé qu'il manquait l'équivalent de vingt euros. Le bureau était déjà fermé.
Pseudo : panda 94
Date de publication : 01/03/2026
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L'adresse indiquée sur la réservation n'existait pas à Katmandou. Le propriétaire m'a envoyé sa vraie adresse par message — quarante minutes après que je l'ai appelé depuis le trottoir avec mes valises.
Mon chauffeur à Katmandou connaissait « un hôtel propre, pas cher, bien situé ». 😤 L'établissement lui reversait une commission. La chambre coûtait le double du marché et donnait sur un mur de parpaing.
Mon chauffeur à Katmandou connaissait « un hôtel propre, pas cher, bien situé ». L'établissement lui reversait une commission. 😑 La chambre coûtait le double du marché et donnait sur un mur de parpaing.
L'hôtel à Katmandou avait annulé ma réservation sans m'en informer. Découvert à l'arrivée, à 23h. La plateforme a mis quarante minutes à répondre et m'a proposé un remboursement pour le lendemain.
L'attestation d'hébergement demandée au Népal était restée sur mon bureau à Paris. J'ai passé deux heures à Katmandou à trouver une imprimante, un scan et une connexion stable pour la récupérer par email.
Un voisin de table à Katmandou m'a conseillé le plat de la maison. 🥵 Délicieux. Le problème : c'était le plat que les locaux mangent depuis l'enfance, avec une résistance digestive que je n'avais pas encore développée.
J'ai trouvé un animal non identifié sous mon lit au réveil à Katmandou. La direction a envoyé un homme avec une boîte en carton. Depuis ce jour, je vérifie toujours mes chaussures.
J'ai dit « sans arachides » dans mon meilleur vocabulaire local à Katmandou. Le plat en était recouvert. Par chance j'avais mon stylo épinéphrine. J'ai expliqué la situation aux urgences dans une langue que je ne maîtrisais pas.
En me perdant dans les ruelles de Katmandou, je me suis retrouvé au milieu d'un cortège de mariage. Avant de comprendre ce qui se passait, j'avais un verre dans la main et une place à table. 😄 J'ai dansé pendant trois heures.
Transaction suspecte, carte bloquée à Katmandou. Une heure au téléphone depuis un café avec une connexion capricieuse. J'ai emprunté vingt euros à un inconnu de l'auberge pour passer la soirée.
Un couvre-feu a été décrété au Népal à 20h. Je l'ai appris à 19h50, à vingt minutes à pied de mon hôtel à Katmandou. 😂 J'ai couru. Je suis arrivé à 20h03. L'hôtelier m'a laissé entrer en souriant.
Grève des transports décrétée le matin même de mon départ de Katmandou. Aucune info en ligne la veille. J'ai marché quatre kilomètres avec ma valise avant de trouver un taxi. Mon vol dans quarante minutes.
On s'est croisés trois fois sur des routes différentes de Népal sans le planifier : à Katmandou, dans un bus, puis devant les mêmes ruines. On a fini par voyager ensemble jusqu'à Pokhara. On s'écrit encore.
Pseudo : lynx 125
Date de publication : 04/12/2025
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J'ai refusé une deuxième portion par politesse à Katmandou. Mon hôte l'a pris pour une critique de sa cuisine. Dans les codes locaux, refuser une deuxième assiette est un affront. Je me suis rattrapé à la troisième.
Un vendeur ambulant dans une ruelle de Katmandou m'a noué un bracelet au poignet avant que j'aie le temps de réagir. « Cadeau de Népal. » Il a ensuite tenu ma main et n'a plus lâché jusqu'au paiement.
Les draps avaient été changés sur le dessus. Le reste racontait une autre histoire. J'ai dormi tout habillé à Katmandou et laissé un avis détaillé à mon retour.
Une cheville tordue en randonnée au Népal, une nuit aux urgences de Katmandou. Sans assurance voyage. La facture dépassait trois mois de salaire. Ce que j'aurais payé en assurance : une soixantaine d'euros.
Pseudo : capybara36
Date de publication : 25/11/2025
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Tout était fermé à Katmandou. Commerces, restaurants, banques, transports. Fête nationale que mon guide de voyage ne mentionnait pas. J'ai erré dans les rues désertes pendant huit heures avec un paquet de biscuits.
J'ai choisi le restaurant le plus décoré de la rue de Katmandou — pas un local dedans. Aurais-je dû me méfier ? Oui. L'addition et l'estomac m'ont tous deux répondu clairement dans les heures suivantes.
Le seul distributeur de la ville au Népal était en panne à mon arrivée. Le suivant se trouvait à quarante kilomètres. 😩 J'ai survécu deux jours avec les pièces au fond de ma poche.
J'avais réservé le taxi pour le mauvais aéroport. Népal en a deux. Je m'en suis rendu compte dans le taxi, déjà parti. On a fait demi-tour. J'ai attrapé mon vol avec quatre minutes de marge.
Un oiseau a arraché mes lunettes de soleil et s'est réfugié en hauteur à Katmandou. Impossible à récupérer. Il a gardé les lunettes. Soixante euros envolés.
Le bureau de change de l'aéroport de Katmandou pratiquait un taux deux fois moins favorable qu'en ville. J'avais changé l'essentiel de mon budget là, fatigué après douze heures de vol.
Un vieil homme sur un banc à Katmandou m'a parlé pendant une heure dans une langue que je ne comprenais pas. Je hochais la tête. En partant, il m'a serré la main longuement. Je ne saurai jamais ce qu'il m'a dit.
La monnaie locale au Népal ne pouvait pas être reconvertie à l'étranger. J'ai quitté Katmandou avec l'équivalent de quatre-vingts euros en billets inutilisables.
L'annonce promettait une vue panoramique sur Katmandou. La fenêtre donnait sur le parking du supermarché d'en face. Le propriétaire a expliqué que la vue panoramique était « depuis le couloir du troisième étage ».
Le plat du marché sentait bon. à Katmandou, j'ai appris à mes dépens que la chaîne du froid n'est pas un concept universel. Deux jours de récupération, sels de réhydratation et biscuits secs depuis la salle de bain de l'hôtel.
Pseudo : alex705
Date de publication : 19/09/2025
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La climatisation a rendu l'âme à 22h à Katmandou. La direction a proposé un ventilateur de bureau. La température ne descendait pas sous 35 degrés. J'ai passé la nuit fenêtre ouverte entre la chaleur et les moustiques.
L'agent d'immigration au Népal a tamponné mon passeport deux fois par erreur. À la sortie du pays, le système signalait deux entrées pour une seule sortie. Deux heures de bureau en bureau pour expliquer une erreur qui venait d'eux.
Mon assurance couvrait l'Europe uniquement. Je m'en suis souvenu aux urgences de Katmandou. Note personnelle pour la prochaine fois : lire les conditions générales avant de réserver.
Mes bagages sont arrivés dans une autre ville au Népal alors que moi j'étais à Katmandou. La compagnie m'a remis un kit de survie : brosse à dents, sous-vêtement jetable, T-shirt trop grand. Mes affaires ont suivi quarante-huit heures plus tard.
Mon billet au Népal indiquait « place assise ». Le wagon était tellement bondé que certains voyageaient dans le couloir sur leurs bagages. 😤 J'ai partagé mon espace entre Katmandou et Pokhara avec un homme, deux sacs et une caisse en bois.
À la frontière de Népal, on m'a demandé mon carnet de vaccination. Le vaccin requis n'y figurait pas. L'infirmerie du poste frontière l'a administré séance tenante. Trente minutes et quelques dollars plus tard, j'entrais dans le pays.
Mon prénom était mal orthographié sur le billet pour Katmandou. La compagnie aérienne n'a rien voulu entendre. Modification : cent cinquante euros et deux heures de file au service client.
Mes informations dataient de trois ans. Les prix au Népal avaient augmenté. À mi-séjour, tout était dépensé. J'ai passé les cinq derniers jours en mode survie : marchés locaux et sites gratuits de Katmandou.
Un homme en tenue traditionnelle posait devant un monument à Katmandou. Il m'a invité à le photographier en souriant. Après la photo, il a tendu la main. Quand j'ai refusé, deux autres hommes en tenue sont apparus.
En me perdant dans les ruelles de Katmandou, je me suis retrouvé au milieu d'un cortège de mariage. Avant de comprendre ce qui se passait, on m'avait mis un verre dans la main. J'ai dansé pendant trois heures avec des inconnus.
Mon passeport expirait dans cinq mois. Népal en exige six à l'entrée. Appris au comptoir d'enregistrement. Passeport d'urgence en quarante-huit heures, vol reporté, modification payée.
Au marché de Katmandou, le vendeur m'a rendu la monnaie sur un billet d'une valeur inférieure à celui que j'avais donné. Quand j'ai protesté, il a regardé ses voisins. Personne n'avait rien vu.
Voiture en panne sur une route secondaire au Népal. En vingt minutes, trois conducteurs s'étaient arrêtés. L'un connaissait un mécanicien de Katmandou. Deux heures plus tard, je roulais à nouveau. Personne n'a voulu être payé.
J'ai dit « sans arachides » dans mon meilleur vocabulaire local à Katmandou. Le plat en était recouvert. Par chance j'avais mon stylo épinéphrine. J'ai expliqué la situation aux urgences dans une langue que je ne maîtrisais pas.
Arrivé à Katmandou, l'hôtel n'avait aucune trace de ma réservation. Le système avait planté. 😔 Il restait une chambre — au double du prix. J'ai payé. Il était 23h et je n'avais pas le choix.
Le bus pour l'aéroport de Katmandou avait vingt minutes de retard. Mon vol était à l'heure. Arrivé au comptoir quatre minutes après la fermeture. 😤 Prochain vol disponible au Népal : le surlendemain.
Un réflexe, un verre d'eau du robinet bu sans réfléchir à Katmandou. 🤢 Deux jours plus tard, mon estomac me rappelait que les conseils de voyage ne sont pas décoratifs.
Les frais de fin de séjour n'étaient mentionnés nulle part dans la réservation à Katmandou. Trente euros de « taxe locale » payés en espèces à la caisse en partant. Sans reçu.