Le Népal est un pays d’Asie du Sud connu pour ses montagnes majestueuses, sa culture spirituelle et ses paysages variés. Situé entre l’Inde et la Chine, le pays abrite huit des dix plus hauts sommets ...voir plus
Risques spécifiques
Les risques pour les touristes au Népal incluent des dangers liés aux randonnées en haute altitude : mal aigu des montagnes, avalanches, chutes et conditions climatiques extrêmes. Les risques naturels...voir plus
La villa était magnifique sur les photos. à Katmandou, j'ai trouvé une chambre sans fenêtre, un matelas affaissé et une douche dont l'eau ne devenait jamais chaude. Le propriétaire a dit que les photos dataient de « la rénovation ».
J'ai trouvé un animal non identifié sous mon lit au réveil à Katmandou. La direction a envoyé un homme avec une boîte en carton. Depuis ce jour, je vérifie toujours mes chaussures.
J'ai dit « sans arachides » dans mon meilleur vocabulaire local à Katmandou. Le plat en était recouvert. Par chance j'avais mon stylo épinéphrine. J'ai expliqué la situation aux urgences dans une langue que je ne maîtrisais pas.
Tout était fermé à Katmandou. Commerces, restaurants, banques, transports. Fête nationale que mon guide de voyage ne mentionnait pas. J'ai erré dans les rues désertes pendant huit heures avec un paquet de biscuits.
Pseudo : sans assurance
Date de publication : 21/11/2025
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Au marché de Katmandou, le vendeur m'a rendu la monnaie sur un billet d'une valeur inférieure à celui que j'avais donné. Quand j'ai protesté, il a regardé ses voisins. Personne n'avait rien vu.
Les frais de fin de séjour n'étaient mentionnés nulle part dans la réservation à Katmandou. Trente euros de « taxe locale » payés en espèces à la caisse en partant. Sans reçu.
Grève des transports décrétée le matin même de mon départ de Katmandou. Aucune info en ligne la veille. J'ai marché quatre kilomètres avec ma valise avant de trouver un taxi. Mon vol dans quarante minutes.
J'ai dit « sans arachides » dans mon meilleur vocabulaire local à Katmandou. Le plat en était recouvert. Par chance j'avais mon stylo épinéphrine. J'ai expliqué la situation aux urgences dans une langue que je ne maîtrisais pas.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé à Katmandou : taxi de nuit, nuit d'hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
J'ai dit « sans arachides » dans mon meilleur vocabulaire local à Katmandou. Le plat en était recouvert. Par chance j'avais mon stylo épinéphrine. J'ai expliqué la situation aux urgences dans une langue que je ne maîtrisais pas.
Voiture en panne sur une route secondaire au Népal. En vingt minutes, trois conducteurs s'étaient arrêtés. L'un connaissait un mécanicien de Katmandou. Deux heures plus tard, je roulais à nouveau. Personne n'a voulu être payé.
Mes bagages sont arrivés dans une autre ville au Népal alors que moi j'étais à Katmandou. La compagnie m'a remis un kit de survie : brosse à dents, sous-vêtement jetable, T-shirt trop grand. Mes affaires ont suivi quarante-huit heures plus tard.
Pseudo : Sandra_bohème
Date de publication : 07/09/2025
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Le bus de 8h pour Pokhara n'est pas venu. Ni celui de 10h. À midi, un employé à Katmandou a expliqué que la ligne était suspendue depuis la semaine dernière. L'information n'avait pas atteint les plateformes en ligne.
Mon billet au Népal indiquait « place assise ». Le wagon était tellement bondé que certains voyageaient dans le couloir sur leurs bagages. 😤 J'ai partagé mon espace entre Katmandou et Pokhara avec un homme, deux sacs et une caisse en bois.
Un voisin de table à Katmandou m'a conseillé le plat de la maison. 🥵 Délicieux. Le problème : c'était le plat que les locaux mangent depuis l'enfance, avec une résistance digestive que je n'avais pas encore développée.
La route principale vers Katmandou était coupée. 😤 Demi-tour imposé. L'itinéraire de remplacement au Népal : six heures de piste en terre avec un chauffeur silencieux et étonnamment optimiste.
J'avais réservé le taxi pour le mauvais aéroport. Népal en a deux. Je m'en suis rendu compte dans le taxi, déjà parti. On a fait demi-tour. J'ai attrapé mon vol avec quatre minutes de marge.
Le distributeur de Katmandou prélevait six euros de commission par retrait. Je m'en suis rendu compte après le cinquième retrait. Trente euros partis en frais bancaires en une semaine.
Mon chauffeur à Katmandou connaissait « un hôtel propre, pas cher, bien situé ». L'établissement lui reversait une commission. 😑 La chambre coûtait le double du marché et donnait sur un mur de parpaing.
La réservation indiquait « chambre privée » à Katmandou. C'était un dortoir de dix lits, neuf déjà occupés. Le gérant a évoqué un « problème de traduction sur la plateforme ». J'ai dormi avec mes bouchons d'oreilles.
Un oiseau a arraché mes lunettes de soleil et s'est réfugié en hauteur à Katmandou. Impossible à récupérer. Il a gardé les lunettes. Soixante euros envolés.
Bloqué entre deux étages pendant quarante minutes lors d'une coupure de courant générale à Katmandou. Le technicien qui m'a libéré trouvait ça parfaitement banal. 😂 C'était peut-être le cas.
Un couvre-feu a été décrété au Népal à 20h. Je l'ai appris à 19h50, à vingt minutes à pied de mon hôtel à Katmandou. 😂 J'ai couru. Je suis arrivé à 20h03. L'hôtelier m'a laissé entrer en souriant.
Pseudo : valiseperdue
Date de publication : 09/12/2025
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Mes informations dataient de trois ans. Les prix au Népal avaient augmenté. À mi-séjour, tout était dépensé. J'ai passé les cinq derniers jours en mode survie : marchés locaux et sites gratuits de Katmandou.
La monnaie locale au Népal ne pouvait pas être reconvertie à l'étranger. J'ai quitté Katmandou avec l'équivalent de quatre-vingts euros en billets inutilisables.
Le plat du marché sentait bon. à Katmandou, j'ai appris à mes dépens que la chaîne du froid n'est pas un concept universel. Deux jours de récupération, sels de réhydratation et biscuits secs depuis la salle de bain de l'hôtel.
J'ai refusé une deuxième portion par politesse à Katmandou. Mon hôte l'a pris pour une critique de sa cuisine. Dans les codes locaux, refuser une deuxième assiette est un affront. Je me suis rattrapé à la troisième.
À la frontière de Népal, on m'a demandé mon carnet de vaccination. Le vaccin requis n'y figurait pas. L'infirmerie du poste frontière l'a administré séance tenante. Trente minutes et quelques dollars plus tard, j'entrais dans le pays.
On s'est croisés trois fois sur des routes différentes de Népal sans le planifier : à Katmandou, dans un bus, puis devant les mêmes ruines. On a fini par voyager ensemble jusqu'à Pokhara. On s'écrit encore.
L'agent d'immigration au Népal a tamponné mon passeport deux fois par erreur. À la sortie du pays, le système signalait deux entrées pour une seule sortie. Deux heures de bureau en bureau pour expliquer une erreur qui venait d'eux.
J'ai choisi le restaurant le plus décoré de la rue de Katmandou — pas un local dedans. Aurais-je dû me méfier ? Oui. L'addition et l'estomac m'ont tous deux répondu clairement dans les heures suivantes.
Pseudo : hiking solo
Date de publication : 21/11/2025
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L'annonce promettait une vue panoramique sur Katmandou. La fenêtre donnait sur le parking du supermarché d'en face. 😬 Le propriétaire a expliqué que la vue panoramique était « depuis le couloir du troisième étage ».
Arrêté à un contrôle routier au Népal : mon passeport ressemblait à celui d'un individu recherché. Deux heures à Katmandou à expliquer en anglais à des policiers qui répondaient uniquement en local.
Mon voisin de train au Népal m'a donné la moitié de son repas sans rien demander. 😮 À l'arrivée à Katmandou, il m'a montré l'arrêt de bus et est reparti. Je n'ai même pas eu le temps de le remercier.
Arrivé à Katmandou, l'hôtel n'avait aucune trace de ma réservation. Le système avait planté. 😔 Il restait une chambre — au double du prix. J'ai payé. Il était 23h et je n'avais pas le choix.
Bonne ligne de bus, mauvaise direction. 😤 Je m'en suis rendu compte une heure plus tard dans un quartier inconnu de Népal. Revenir à Katmandou m'a coûté deux heures et une conversation gestuelle avec un chauffeur hilare.
Mon chauffeur à Katmandou connaissait « un hôtel propre, pas cher, bien situé ». 😤 L'établissement lui reversait une commission. La chambre coûtait le double du marché et donnait sur un mur de parpaing.
La climatisation a rendu l'âme à 22h à Katmandou. La direction a proposé un ventilateur de bureau. La température ne descendait pas sous 35 degrés. J'ai passé la nuit fenêtre ouverte entre la chaleur et les moustiques.
Le bureau de change près de la gare de Katmandou affichait un taux attractif. En recomptant mes billets dans la rue, j'ai réalisé qu'il manquait l'équivalent de vingt euros. Le bureau était déjà fermé.
L'attestation d'hébergement demandée au Népal était restée sur mon bureau à Paris. J'ai passé deux heures à Katmandou à trouver une imprimante, un scan et une connexion stable pour la récupérer par email.
Pseudo : théogecko
Date de publication : 08/01/2026
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La compagnie m'a annoncé l'annulation par SMS alors que j'étais déjà dans l'aéroport de Katmandou. 🫠 Pas de vol avant trois jours. Le service client répondait dans plusieurs langues — pas la mienne.
En me perdant dans les ruelles de Katmandou, je me suis retrouvé au milieu d'un cortège de mariage. Avant de comprendre ce qui se passait, j'avais un verre dans la main et une place à table. J'ai dansé pendant trois heures.
Mon assurance couvrait l'Europe uniquement. Je m'en suis souvenu aux urgences de Katmandou. Note personnelle pour la prochaine fois : lire les conditions générales avant de réserver.
Le menu n'existait qu'en alphabet local à Katmandou. J'ai pointé au hasard. On m'a apporté un bol d'abats bouillis et une boisson chaude non identifiée. J'ai tout mangé par politesse. C'était meilleur que prévu.
Un vendeur ambulant dans une ruelle de Katmandou m'a noué un bracelet au poignet avant que j'aie le temps de réagir. « Cadeau de Népal. » Il a ensuite tenu ma main et n'a plus lâché jusqu'au paiement.
Transaction suspecte, carte bloquée à Katmandou. Une heure au téléphone depuis un café avec une connexion capricieuse. J'ai emprunté vingt euros à un inconnu de l'auberge pour passer la soirée.
En me perdant dans les ruelles de Katmandou, je me suis retrouvé au milieu d'un cortège de mariage. Avant de comprendre ce qui se passait, on m'avait mis un verre dans la main. J'ai dansé pendant trois heures avec des inconnus.
Le taxi m'attendait devant l'aéroport à Katmandou. Il a refusé d'enclencher le compteur. « Prix fixe pour les touristes. » À l'arrivée devant mon hôtel, il a demandé trois fois le tarif normal. On a négocié sur le trottoir pendant dix minutes.
Pseudo : roadseeker
Date de publication : 16/05/2025
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L'hôtel de Katmandou m'avait débité deux fois la même nuit. Dix jours pour une réponse, trois semaines pour le remboursement. La somme était modeste. 🥲 La frustration, moins.
Le bureau de change de l'aéroport de Katmandou pratiquait un taux deux fois moins favorable qu'en ville. J'avais changé l'essentiel de mon budget là, fatigué après douze heures de vol.