Double tampon
L’agent d’immigration en Hongrie a tamponné mon passeport deux fois par erreur. À la sortie du pays, le système signalait deux entrées pour une seule sortie. Deux heures de bureau en bureau pour expliquer une erreur qui venait d’eux.
L’agent d’immigration en Hongrie a tamponné mon passeport deux fois par erreur. À la sortie du pays, le système signalait deux entrées pour une seule sortie. Deux heures de bureau en bureau pour expliquer une erreur qui venait d’eux.
L’agent d’immigration en Hongrie a tamponné mon passeport deux fois par erreur. À la sortie du pays, le système signalait deux entrées pour une seule sortie. Deux heures de bureau en bureau pour expliquer une erreur qui venait d’eux.
Une femme d’un certain âge m’a pris par le bras sans rien dire à Bali, m’a conduit trois rues plus loin, montré le bâtiment du doigt, et est repartie. On n’a pas échangé un mot. 😄 C’était suffisant.
Une femme d’un certain âge m’a pris par le bras sans rien dire à Bali, m’a conduit trois rues plus loin, montré le bâtiment du doigt, et est repartie. On n’a pas échangé un mot. 😄 C’était suffisant.
Arrêté à un contrôle routier en Islande : mon passeport ressemblait à celui d’un individu recherché. Deux heures à Reykjavik à expliquer en anglais à des policiers qui répondaient uniquement en local.
À la frontière de Bulgarie, on m’a demandé mon carnet de vaccination. 🫠 Le vaccin requis n’y figurait pas. L’infirmerie du poste frontière l’a administré séance tenante. Trente minutes et quelques dollars plus tard, j’entrais dans le pays.
À la frontière de Bulgarie, on m’a demandé mon carnet de vaccination. 🫠 Le vaccin requis n’y figurait pas. L’infirmerie du poste frontière l’a administré séance tenante. Trente minutes et quelques dollars plus tard, j’entrais dans le pays.
À la frontière de Bulgarie, on m’a demandé mon carnet de vaccination. 🫠 Le vaccin requis n’y figurait pas. L’infirmerie du poste frontière l’a administré séance tenante. Trente minutes et quelques dollars plus tard, j’entrais dans le pays.
Le plat du marché sentait bon. en Malaisie, j’ai appris à mes dépens que la chaîne du froid n’est pas un concept universel. Deux jours de récupération, sels de réhydratation et biscuits secs depuis la salle de bain de l’hôtel.
J’ai choisi le restaurant le plus décoré de la rue de Bahreïn — pas un local dedans. Aurais-je dû me méfier ? Oui. L’addition et l’estomac m’ont tous deux répondu clairement dans les heures suivantes.