Invitation inattendue
Un inconnu m’a invité à prendre le thé chez lui en Cuba après m’avoir vu consulter ma carte dans la rue. Deux heures plus tard, j’avais rencontré toute sa famille et goûté trois plats traditionnels de Cuba.
Un inconnu m’a invité à prendre le thé chez lui en Cuba après m’avoir vu consulter ma carte dans la rue. Deux heures plus tard, j’avais rencontré toute sa famille et goûté trois plats traditionnels de Cuba.
Un inconnu m’a invité à prendre le thé chez lui en Cuba après m’avoir vu consulter ma carte dans la rue. Deux heures plus tard, j’avais rencontré toute sa famille et goûté trois plats traditionnels de Cuba.
Un inconnu m’a invité à prendre le thé chez lui en Cuba après m’avoir vu consulter ma carte dans la rue. Deux heures plus tard, j’avais rencontré toute sa famille et goûté trois plats traditionnels de Cuba.
Le guide disait « fraîcheur en altitude ». Mes vêtements de fraîcheur n’ont pas survécu au premier soir dans le vent glacial. J’ai acheté une doudoune en urgence au Danemark.
Le guide disait « fraîcheur en altitude ». Mes vêtements de fraîcheur n’ont pas survécu au premier soir dans le vent glacial. J’ai acheté une doudoune en urgence au Danemark.
Le guide disait « fraîcheur en altitude ». Mes vêtements de fraîcheur n’ont pas survécu au premier soir dans le vent glacial. J’ai acheté une doudoune en urgence au Danemark.
Le menu n’existait qu’en alphabet local en Tunisie. J’ai pointé au hasard. On m’a apporté un bol d’abats bouillis et une boisson chaude non identifiée. J’ai tout mangé par politesse. C’était meilleur que prévu.
Un homme en tenue traditionnelle posait devant un monument en Slovaquie. Il m’a invité à le photographier en souriant. Après la photo, il a tendu la main. Quand j’ai refusé, deux autres hommes en tenue sont apparus.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé en Hongrie : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé en Hongrie : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.