Conversation sans langue commune
Un vieil homme sur un banc en Arménie m’a parlé pendant une heure dans une langue que je ne comprenais pas. Je hochais la tête. En partant, il m’a serré la main longuement. Je ne saurai jamais ce qu’il m’a dit.
Un vieil homme sur un banc en Arménie m’a parlé pendant une heure dans une langue que je ne comprenais pas. Je hochais la tête. En partant, il m’a serré la main longuement. Je ne saurai jamais ce qu’il m’a dit.
Un vieil homme sur un banc en Arménie m’a parlé pendant une heure dans une langue que je ne comprenais pas. Je hochais la tête. En partant, il m’a serré la main longuement. Je ne saurai jamais ce qu’il m’a dit.
La climatisation a rendu l’âme à 22h à Bali. 😔 La direction a proposé un ventilateur de bureau. La température ne descendait pas sous 35 degrés. J’ai passé la nuit fenêtre ouverte entre la chaleur et les moustiques.
Un jeune homme s’est proposé pour me guider dans les ruelles de Reykjavik « gratuitement, juste pour pratiquer son français ». Trois heures plus tard, il attendait une rémunération très précise devant mon hôtel.
Le bus pour l’aéroport de Serbie avait vingt minutes de retard. Mon vol était à l’heure. Arrivé au comptoir quatre minutes après la fermeture. Prochain vol disponible en Serbie : le surlendemain.
Bonne ligne de bus, mauvaise direction. 😤 Je m’en suis rendu compte une heure plus tard dans un quartier inconnu de Pays-Bas. Revenir aux Les Pays m’a coûté deux heures et une conversation gestuelle avec un chauffeur hilare.
Le bus pour l’aéroport de Les Philippines avait vingt minutes de retard. Mon vol était à l’heure. Arrivé au comptoir quatre minutes après la fermeture. 😩 Prochain vol disponible aux Philippines : le surlendemain.
Un homme en uniforme m’a arrêté à l’entrée du site historique de République. « Taxe touristique obligatoire, payable ici. » Aucune caisse officielle en vue, aucun reçu proposé. L’entrée réelle coûtait deux fois moins.
Mon billet en Italie indiquait « place assise ». 🫠 Le wagon était tellement bondé que certains voyageaient dans le couloir sur leurs bagages. J’ai partagé mon espace entre Rome et Milan avec un homme, deux sacs et une caisse en bois.
Le vent soufflait si fort en Madagascar que je ne pouvais pas tenir debout sur le promontoire au-dessus de Madagascar. On m’avait dit que c’était normal. 😵 Personne ne m’avait dit que ça durait quatre jours.