Menu illisible 🤢
Le menu n’existait qu’en alphabet local à Marrakech. J’ai pointé au hasard. On m’a apporté un bol d’abats bouillis et une boisson chaude non identifiée. J’ai tout mangé par politesse. C’était meilleur que prévu.
Le menu n’existait qu’en alphabet local à Marrakech. J’ai pointé au hasard. On m’a apporté un bol d’abats bouillis et une boisson chaude non identifiée. J’ai tout mangé par politesse. C’était meilleur que prévu.
Le brouillard est arrivé sans prévenir au Japon. Visibilité nulle à cinquante mètres. La vue panoramique pour laquelle j’avais marché cinq heures depuis Tokyo : invisible. J’ai attendu deux heures. Le brouillard avait décidé de rester.
À la frontière de Colombie, on m’a demandé mon carnet de vaccination. Le vaccin requis n’y figurait pas. L’infirmerie du poste frontière l’a administré séance tenante. Trente minutes et quelques dollars plus tard, j’entrais dans le pays.
À la frontière de Colombie, on m’a demandé mon carnet de vaccination. Le vaccin requis n’y figurait pas. L’infirmerie du poste frontière l’a administré séance tenante. Trente minutes et quelques dollars plus tard, j’entrais dans le pays.
À la frontière de Colombie, on m’a demandé mon carnet de vaccination. Le vaccin requis n’y figurait pas. L’infirmerie du poste frontière l’a administré séance tenante. Trente minutes et quelques dollars plus tard, j’entrais dans le pays.
Une famille m’a invité à leur table sans que je le demande en Tanzanie. 😄 On a mangé ensemble sans se comprendre. C’était le meilleur repas du voyage.
Les conditions d’entrée en Suisse avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.
Il a neigé hors-saison en Grèce. Pas équipé. Les cols autour d’Athènes fermés, mon itinéraire barré. J’ai passé deux jours dans un village à attendre que ça fonde en buvant du thé chaud.
Il a neigé hors-saison en Grèce. Pas équipé. Les cols autour d’Athènes fermés, mon itinéraire barré. J’ai passé deux jours dans un village à attendre que ça fonde en buvant du thé chaud.
Le taxi m’attendait devant l’aéroport à Lima. Il a refusé d’enclencher le compteur. « Prix fixe pour les touristes. » À l’arrivée devant mon hôtel, il a demandé trois fois le tarif normal. On a négocié sur le trottoir pendant dix minutes.