Correspondance ratée
Mon premier vol avait une heure de retard. J’avais quarante minutes pour la correspondance en Hongrie. J’ai couru dans l’aéroport avec un sac de vingt kilos. La porte était fermée depuis deux minutes.
Mon premier vol avait une heure de retard. J’avais quarante minutes pour la correspondance en Hongrie. J’ai couru dans l’aéroport avec un sac de vingt kilos. La porte était fermée depuis deux minutes.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé à Delhi : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé à Delhi : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
Bonne ligne de bus, mauvaise direction. 😩 Je m’en suis rendu compte une heure plus tard dans un quartier inconnu de Nouvelle-Zélande. Revenir en Nouvelle-Zélande m’a coûté deux heures et une conversation gestuelle avec un chauffeur hilare.
Le taxi m’attendait devant l’aéroport à Istanbul. Il a refusé d’enclencher le compteur. « Prix fixe pour les touristes. » À l’arrivée devant mon hôtel, il a demandé trois fois le tarif normal. On a négocié sur le trottoir pendant dix minutes.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé en Azerbaïdjan : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé en Azerbaïdjan : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé en Azerbaïdjan : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
Le brouillard est arrivé sans prévenir en Maurice. Visibilité nulle à cinquante mètres. La vue panoramique pour laquelle j’avais marché cinq heures depuis Marshall : invisible. J’ai attendu deux heures. Le brouillard avait décidé de rester.
L’attestation d’hébergement demandée en Algérie était restée sur mon bureau à Paris. J’ai passé deux heures en Algérie à trouver une imprimante, un scan et une connexion stable pour la récupérer par email.