Eau du robinet
Un réflexe, un verre d’eau du robinet bu sans réfléchir au Danemark. Deux jours plus tard, mon estomac me rappelait que les conseils de voyage ne sont pas décoratifs.
Un réflexe, un verre d’eau du robinet bu sans réfléchir au Danemark. Deux jours plus tard, mon estomac me rappelait que les conseils de voyage ne sont pas décoratifs.
Un réflexe, un verre d’eau du robinet bu sans réfléchir au Danemark. Deux jours plus tard, mon estomac me rappelait que les conseils de voyage ne sont pas décoratifs.
Un réflexe, un verre d’eau du robinet bu sans réfléchir au Danemark. Deux jours plus tard, mon estomac me rappelait que les conseils de voyage ne sont pas décoratifs.
Les conditions d’entrée en Ouzbékistan avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.
L’adresse indiquée sur la réservation n’existait pas en Monténégro. Le propriétaire m’a envoyé sa vraie adresse par message — quarante minutes après que je l’ai appelé depuis le trottoir avec mes valises.
La route principale vers Colombo était coupée. Demi-tour imposé. L’itinéraire de remplacement en Sri Lanka : six heures de piste en terre avec un chauffeur silencieux et étonnamment optimiste.
Un voisin de table en Bahreïn m’a conseillé le plat de la maison. Délicieux. Le problème : c’était le plat que les locaux mangent depuis l’enfance, avec une résistance digestive que je n’avais pas encore développée.
Un voisin de table en Bahreïn m’a conseillé le plat de la maison. Délicieux. Le problème : c’était le plat que les locaux mangent depuis l’enfance, avec une résistance digestive que je n’avais pas encore développée.
Un voisin de table en Bahreïn m’a conseillé le plat de la maison. Délicieux. Le problème : c’était le plat que les locaux mangent depuis l’enfance, avec une résistance digestive que je n’avais pas encore développée.
J’ai dit « sans arachides » dans mon meilleur vocabulaire local en Côte. Le plat en était recouvert. Par chance j’avais mon stylo épinéphrine. J’ai expliqué la situation aux urgences dans une langue que je ne maîtrisais pas.