Vol annulé sans prévenir à Bali
La compagnie m’a annoncé l’annulation par SMS alors que j’étais déjà dans l’aéroport de Bali. Pas de vol avant trois jours. Le service client répondait dans plusieurs langues — pas la mienne.
La compagnie m’a annoncé l’annulation par SMS alors que j’étais déjà dans l’aéroport de Bali. Pas de vol avant trois jours. Le service client répondait dans plusieurs langues — pas la mienne.
La compagnie m’a annoncé l’annulation par SMS alors que j’étais déjà dans l’aéroport de Bali. Pas de vol avant trois jours. Le service client répondait dans plusieurs langues — pas la mienne.
Le taxi m’attendait devant l’aéroport en Costa Rica. Il a refusé d’enclencher le compteur. « Prix fixe pour les touristes. » À l’arrivée devant mon hôtel, il a demandé trois fois le tarif normal. On a négocié sur le trottoir pendant dix minutes.
Le taxi m’attendait devant l’aéroport en Costa Rica. Il a refusé d’enclencher le compteur. « Prix fixe pour les touristes. » À l’arrivée devant mon hôtel, il a demandé trois fois le tarif normal. On a négocié sur le trottoir pendant dix minutes.
Le taxi m’attendait devant l’aéroport en Costa Rica. Il a refusé d’enclencher le compteur. « Prix fixe pour les touristes. » À l’arrivée devant mon hôtel, il a demandé trois fois le tarif normal. On a négocié sur le trottoir pendant dix minutes.
Grève des transports décrétée le matin même de mon départ de Le Caire. Aucune info en ligne la veille. J’ai marché quatre kilomètres avec ma valise avant de trouver un taxi. Mon vol dans quarante minutes.
Grève des transports décrétée le matin même de mon départ de Le Caire. Aucune info en ligne la veille. J’ai marché quatre kilomètres avec ma valise avant de trouver un taxi. Mon vol dans quarante minutes.
Grève des transports décrétée le matin même de mon départ de Le Caire. Aucune info en ligne la veille. J’ai marché quatre kilomètres avec ma valise avant de trouver un taxi. Mon vol dans quarante minutes.
Le volcan a émis un panache de cendres sans prévenir. à Reykjavik, les rangers ont évacué le secteur en dix minutes. On s’est retrouvés au parking, couverts de cendres fines.
Les conditions d’entrée en Turkménistan avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.