Escroquerie au change
Le bureau de change près de la gare de Buenos Aires affichait un taux attractif. En recomptant mes billets dans la rue, j’ai réalisé qu’il manquait l’équivalent de vingt euros. Le bureau était déjà fermé.
Le bureau de change près de la gare de Buenos Aires affichait un taux attractif. En recomptant mes billets dans la rue, j’ai réalisé qu’il manquait l’équivalent de vingt euros. Le bureau était déjà fermé.
Le bureau de change près de la gare de Buenos Aires affichait un taux attractif. En recomptant mes billets dans la rue, j’ai réalisé qu’il manquait l’équivalent de vingt euros. Le bureau était déjà fermé.
L orage a éclaté en pleine randonnée. Transports suspendus, sorties impossibles. Deux jours dans les couloirs d’un bâtiment de République avec d’autres voyageurs bloqués.
Un homme en tenue traditionnelle posait devant un monument à Tokyo. Il m’a invité à le photographier en souriant. Après la photo, il a tendu la main. Quand j’ai refusé, deux autres hommes en tenue sont apparus.
J’ai commandé en pointant une photo sur le menu aux Les États. Ce qui est arrivé ne ressemblait ni en couleur ni en odeur à ce que j’avais pointé. J’ai mangé sans un mot. La cuisinière semblait fière.
J’ai commandé en pointant une photo sur le menu aux Les États. Ce qui est arrivé ne ressemblait ni en couleur ni en odeur à ce que j’avais pointé. J’ai mangé sans un mot. La cuisinière semblait fière.
Bloqué entre deux étages pendant quarante minutes lors d’une coupure de courant générale en Suisse. Le technicien qui m’a libéré trouvait ça parfaitement banal. C’était peut-être le cas.
Un jeune homme s’est proposé pour me guider dans les ruelles de Jordanie « gratuitement, juste pour pratiquer son français ». Trois heures plus tard, il attendait une rémunération très précise devant mon hôtel.
J’ai commandé en pointant une photo sur le menu à Rome. Ce qui est arrivé ne ressemblait ni en couleur ni en odeur à ce que j’avais pointé. J’ai mangé sans un mot. La cuisinière semblait fière.
Les conditions d’entrée en Belgique avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.