Adresse incorrecte
L’adresse indiquée sur la réservation n’existait pas en Hongrie. Le propriétaire m’a envoyé sa vraie adresse par message — quarante minutes après que je l’ai appelé depuis le trottoir avec mes valises.
L’adresse indiquée sur la réservation n’existait pas en Hongrie. Le propriétaire m’a envoyé sa vraie adresse par message — quarante minutes après que je l’ai appelé depuis le trottoir avec mes valises.
L’hôtel en Corée avait annulé ma réservation sans m’en informer. Découvert à l’arrivée, à 23h. La plateforme a mis quarante minutes à répondre et m’a proposé un remboursement pour le lendemain.
L’hôtel en Corée avait annulé ma réservation sans m’en informer. Découvert à l’arrivée, à 23h. La plateforme a mis quarante minutes à répondre et m’a proposé un remboursement pour le lendemain.
L’hôtel en Corée avait annulé ma réservation sans m’en informer. Découvert à l’arrivée, à 23h. La plateforme a mis quarante minutes à répondre et m’a proposé un remboursement pour le lendemain.
La climatisation a rendu l’âme à 22h au Suriname. La direction a proposé un ventilateur de bureau. La température ne descendait pas sous 35 degrés. J’ai passé la nuit fenêtre ouverte entre la chaleur et les moustiques.
J’ai refusé une deuxième portion par politesse en Singapour. Mon hôte l’a pris pour une critique de sa cuisine. Dans les codes locaux, refuser une deuxième assiette est un affront. Je me suis rattrapé à la troisième.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé en Algérie : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé en Algérie : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé en Algérie : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé en Algérie : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.