Budget sous-estimé aux Les
Mes informations dataient de trois ans. Les prix aux Seychelles avaient augmenté. À mi-séjour, tout était dépensé. J’ai passé les cinq derniers jours en mode survie : marchés locaux et sites gratuits de Les Seychelles.
Mes informations dataient de trois ans. Les prix aux Seychelles avaient augmenté. À mi-séjour, tout était dépensé. J’ai passé les cinq derniers jours en mode survie : marchés locaux et sites gratuits de Les Seychelles.
J’ai dit « sans arachides » dans mon meilleur vocabulaire local à Katmandou. Le plat en était recouvert. Par chance j’avais mon stylo épinéphrine. J’ai expliqué la situation aux urgences dans une langue que je ne maîtrisais pas.
Les conditions d’entrée en Arabie saoudite avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.
Les conditions d’entrée en Arabie saoudite avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.
Les conditions d’entrée en Arabie saoudite avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.
Les conditions d’entrée en Arabie saoudite avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.
Les conditions d’entrée en Arabie saoudite avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.
Les conditions d’entrée en Arabie saoudite avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.
Les conditions d’entrée en Arabie saoudite avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.
Le bureau de change près de la gare de Bulgarie affichait un taux attractif. En recomptant mes billets dans la rue, j’ai réalisé qu’il manquait l’équivalent de vingt euros. Le bureau était déjà fermé.