Visa refusé
Les conditions d’entrée en Costa Rica avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.
Les conditions d’entrée en Costa Rica avaient changé deux semaines avant mon départ. Je l’ai appris au comptoir d’enregistrement, à 6h du matin. L’ambassade m’a délivré un visa d’urgence quarante-huit heures plus tard.
Le bus de 8h pour Lyon n’est pas venu. Ni celui de 10h. 😩 À midi, un employé à Paris a expliqué que la ligne était suspendue depuis la semaine dernière. L’information n’avait pas atteint les plateformes en ligne.
Le bus de 8h pour Lyon n’est pas venu. Ni celui de 10h. 😩 À midi, un employé à Paris a expliqué que la ligne était suspendue depuis la semaine dernière. L’information n’avait pas atteint les plateformes en ligne.
La voiture de location a rendu l’âme à cinquante kilomètres de Belgique. L’agence a mis quatre heures à envoyer un remplaçant. 🫠 J’ai attendu sous un soleil vertical sur une route réputée dangereuse en relisant le même chapitre trois fois.
La voiture de location a rendu l’âme à cinquante kilomètres de Belgique. L’agence a mis quatre heures à envoyer un remplaçant. 🫠 J’ai attendu sous un soleil vertical sur une route réputée dangereuse en relisant le même chapitre trois fois.
La voiture de location a rendu l’âme à cinquante kilomètres de Belgique. L’agence a mis quatre heures à envoyer un remplaçant. 🫠 J’ai attendu sous un soleil vertical sur une route réputée dangereuse en relisant le même chapitre trois fois.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé aux Les Maldives : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé en Guinée-Bissau : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
Le billet de cinquante euros glissé dans ma chaussure avant le départ a tout sauvé en Guinée-Bissau : taxi de nuit, nuit d’hôtel de secours, téléphone rechargé dans un café. Conseil que je ne suis plus jamais sans.
La climatisation a rendu l’âme à 22h en Algérie. La direction a proposé un ventilateur de bureau. La température ne descendait pas sous 35 degrés. J’ai passé la nuit fenêtre ouverte entre la chaleur et les moustiques.