Réservation annulée sans prévenir
L’hôtel en Ouzbékistan avait annulé ma réservation sans m’en informer. Découvert à l’arrivée, à 23h. La plateforme a mis quarante minutes à répondre et m’a proposé un remboursement pour le lendemain.
L’hôtel en Ouzbékistan avait annulé ma réservation sans m’en informer. Découvert à l’arrivée, à 23h. La plateforme a mis quarante minutes à répondre et m’a proposé un remboursement pour le lendemain.
Transaction suspecte, carte bloquée à Katmandou. Une heure au téléphone depuis un café avec une connexion capricieuse. J’ai emprunté vingt euros à un inconnu de l’auberge pour passer la soirée.
Voiture en panne sur une route secondaire au Sénégal. En vingt minutes, trois conducteurs s’étaient arrêtés. L’un connaissait un mécanicien de Sénégal. Deux heures plus tard, je roulais à nouveau. Personne n’a voulu être payé.
L’agent d’immigration au Kenya a tamponné mon passeport deux fois par erreur. À la sortie du pays, le système signalait deux entrées pour une seule sortie. Deux heures de bureau en bureau pour expliquer une erreur qui venait d’eux.
Le bus pour l’aéroport d’Irlande avait vingt minutes de retard. 😩 Mon vol était à l’heure. Arrivé au comptoir quatre minutes après la fermeture. Prochain vol disponible en Irlande : le surlendemain.
Mes informations dataient de trois ans. Les prix au Mexique avaient augmenté. À mi-séjour, tout était dépensé. J’ai passé les cinq derniers jours en mode survie : marchés locaux et sites gratuits de Mexico.
Le distributeur de Guinée-Bissau prélevait six euros de commission par retrait. Je m’en suis rendu compte après le cinquième retrait. Trente euros partis en frais bancaires en une semaine.
Le distributeur de Guinée-Bissau prélevait six euros de commission par retrait. Je m’en suis rendu compte après le cinquième retrait. Trente euros partis en frais bancaires en une semaine.
Mon passeport expirait dans cinq mois. Tanzanie en exige six à l’entrée. Appris au comptoir d’enregistrement. Passeport d’urgence en quarante-huit heures, vol reporté, modification payée.
Mon chauffeur au Danemark connaissait « un hôtel propre, pas cher, bien situé ». L’établissement lui reversait une commission. La chambre coûtait le double du marché et donnait sur un mur de parpaing.