Galères

  • Faux guide

    Dès la sortie du tuk-tuk au Djibouti, un homme s’est approché avec un badge plastifié. Il m’a proposé de me montrer les « vrais endroits locaux ». Après deux heures et trois boutiques de souvenirs, il a réclamé sa commission. Le site que je cherchais était à cent mètres du point de départ.

  • Faux guide

    Dès la sortie du tuk-tuk au Djibouti, un homme s’est approché avec un badge plastifié. Il m’a proposé de me montrer les « vrais endroits locaux ». Après deux heures et trois boutiques de souvenirs, il a réclamé sa commission. Le site que je cherchais était à cent mètres du point de départ.

  • Bus fantôme

    Le bus de 8h pour Swaziland n’est pas venu. Ni celui de 10h. À midi, un employé en Eswatini a expliqué que la ligne était suspendue depuis la semaine dernière. L’information n’avait pas atteint les plateformes en ligne.

  • Bus fantôme

    Le bus de 8h pour Swaziland n’est pas venu. Ni celui de 10h. À midi, un employé en Eswatini a expliqué que la ligne était suspendue depuis la semaine dernière. L’information n’avait pas atteint les plateformes en ligne.

  • Couvre-feu

    Un couvre-feu a été décrété en Éthiopie à 20h. Je l’ai appris à 19h50, à vingt minutes à pied de mon hôtel en Éthiopie. J’ai couru. Je suis arrivé à 20h03. L’hôtelier m’a laissé entrer en souriant.

  • Couvre-feu

    Un couvre-feu a été décrété en Éthiopie à 20h. Je l’ai appris à 19h50, à vingt minutes à pied de mon hôtel en Éthiopie. J’ai couru. Je suis arrivé à 20h03. L’hôtelier m’a laissé entrer en souriant.

  • Train bondé

    Mon billet au Japon indiquait « place assise ». Le wagon était tellement bondé que certains voyageaient dans le couloir sur leurs bagages. J’ai partagé mon espace entre Tokyo et Kyoto avec un homme, deux sacs et une caisse en bois.